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17
May
2011
Playa del Coco - Alajuela : Fin du voyage Imprimer Envoyer
Écrit par Gwennolé   

Passer la frontière à Penas Blancas est assez facile pour les cyclistes. Il faut trouver le centre d’immigration et payer 2 dollars pour avoir son tampon pour rentrer au Costa Rica. Il y a beaucoup de monde et pas mal de Nicas qui vous remplissent les papiers. Je donne 5 cordobas au jeune qui m’aide pour faire les démarches.

Je passe ainsi au Costa Rica en n’ayant pas eu de problème ni de queue à faire. D’ici à Playa del Coco il n’y a qu’une seule route c’est la Panaméricaine et avec tous ces camions qui attendent de passer je présume que la route va être chargé. J’ai intérêt à prendre le bus. C’est ce que je fais jusqu’à Libéria. Je dois payer une surtaxe pour le vélo, on est revenu aux prix élevés du Costa Rica.

De Libéria il n’y a qu’une trentaine de kilomètres pour Coco ; mais je suis épuisé je ne sais pas trop pourquoi. La chaleur est pesante, je peine de plus en plus pour parcourir ces derniers kilomètres. Vivement que j’arrive je n’en peux plus. Playa del Coco la station balnéaire assez touristique où je vais plonger (voir l’article)

Sur_le_bateau Sur le bateau

Je passe 3 jours tranquille pour récupérer un peu et profiter des richesses du Pacifique avant de reprendre la direction du Sud vers Nicoya. J’emprunte désormais les chemins de terre qui sont vraiment tranquilles et où je ne suis pas embété par les camions. Le seul problème est la poussière soulevée par les camions qui m’aveugle..

Au détour d’un petit village je fais la rencontre d’une dizaine d’iguanes qui vivent tranquillement dans le parc municipal. Ils ont l’air de géner personne. Enfin avoir ça dans mon jardin je n’apprécierait pas forcément. Celui que je prend en photo monte rapidement dans un arbre, il doit bien faire 1 mètre de long.

iguane Iguane

Il fait toujours aussi chaud dans ces régions. Je m’arrête pour acheter une pastèque bien juteuse, je la dévore toute entière. C’est vraiment un super fruit. J’adore !!

pastèque Pastèque

Un autre fruit qui est très bon quand il est bien mure c’est la mangue. Il y a beaucoup d’arbres sur le bord de la route, il suffit de se baisser et d’en ramasser quelques unes. Je ne prive pas.

mangue Mangue

Pas grand-chose à dire sur la route que je traverse c’est assez agréable puisque je suis tranquille sans grand traffic, ni côte, ni descente. J’avance assez vite avant d’arriver à Nicoya. 80 kilomètres aujourd’hui cela me suffit. Je ne fais d’ailleurs pas de grosses moyennes, je n’ai pas vraiment envie de rouler comme un fou. Je suis un rythme plutôt cool. Je pars tôt mais m’arrête souvent en début d’après-midi.

Cette dernière journée de vélo je prends la direction de Playa Nicoya où je prendrais le ferry pour traverser vers Puntarenas. Il me reste une soixantaine de kilomètres de parcourir qui sont font assez vite. Pas trop de difficulté sur la route, une pause pastèque, je ne m’en lasse pas.

vente_de_pastèques Vente de pastèques

Le ferry est chargé à bloc pour traverser l’isthme. Le dernier véhicule est rentré juste, ses roues sont sur le bord.

sur_le_ferry Sur le ferry

La traversée dure une bonne heure sous les rythmes de la musique reggaeton et la vue de ces jolies îles.

Puntarenas est une sorte de presqu’île, station balnéaire mais qui a subi la pollution et un tourisme important. Pas forcément extraordinaire comme lieu. Il y a quand même une jetée à l’américaine. Aujourd’hui il prépare une course sur la plage. Je partirai avant pour rejoindre Alajuela à ma dernière journée au Costa Rica.

sur_la_jetée Sur la jetée

Trop loin, trop élévé pour y aller en vélo je prends un bus qui m’emmène 100 kilomètres plus tard à Alajuela. La panaméricaine est vraiment dangereuse en vélo, beaucoup de camions, de bus, très étroite je ne m’y aventurerais pas !! D’ailleurs je suis assez étonné par l’état assez moyens des routes de ce pays qui a un pouvoir économique assez fort comparé au Nicaragua par exemple. Ce n’est peut être pas la priorité.

Je dois maintenant me décider à laisser mon vélo ici. C’est un peu triste que je laisse mon compagnon de route qui s’est bien débrouillé depuis plus d’un mois.

Vélo Vélo

La galère pour le ramener est de payer les 75 euros à Ibéria et plus le démonter et le mettre dans une boîte que je n’ai pas. Je vais récupérer les affaires que je peux garder et le laisser ici prendre sa retraite sous les tropiques..


Ce soir c’est la grande fête car l’équipe de foot de Alajuela vient de gagner la coupe de foot. Jusqu’à 2h du mat c’est l’effervescence dans les rues..

Voilà un beau voyage que ces 3 semaines passées entre Costa Rica et Nicaragua d’une façon différente sur mon vélo. J’ai roulé 1300 kilomètres, ce n’est pas forcément énorme mais j’ai beaucoup aimé être libre, de pouvoir aller un peu n’importe où. Le Costa Rica n’est pas forcément très facile en vélo mais le Nicaragua est complétement différent et vaut la peine de s’y aventurer.

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