Fin Avril de chaque année se tient une course cycliste extrêmement populaire au Texas qui perdure depuis 1985 la MS150. Ce sont les initiales de « Multiple Sclerosis » ou la sclérose en plaques en français. Cet événement de 2 jours permet de lever des fonds pour aider la recherche, les malades ; c’est la plus importante course caritative du Texas à l’image du Téléthon français. Chaque année ...
Au Texas un des endroits le plus connu pour les belles plongées s’appelle le reef de Flower Garden Banks. Ce récif situé à 70 miles (100 kms) au Sud de Galveston (1h de Houston) dans le golfe du Mexique est assez réputé pour les grands pélagiques que l'on rencontre. Malheureusement il n’est pas facile d'atteindre Flower Garden. Les conditions météo sont souvent difficiles, pour moi ce week-end a d...
Vivre et travailler aux États-Unis est certainement une belle aventure. C’est celle que je suis en train de à vivre!!
On croit connaître beaucoup de choses des américains et de leur pays par les films, les séries diffusés sur nos écrans. C’est le pouvoir d’Hollywood. On associe facilement les États-Unis au pays de tous les extrêmes, des abus, du gigantisme, du capitalisme roi, du rêve de fortune ...
Quoi de mieux que de visiter une ville à vélo!! Paris se prête très bien à ce petit jeu. Tout le monde connaît le Vélib et la petite révolution qu’il a provoqué dans nos villes et mentalitées françaises. Grâce à lui les cyclos peuvent utiliser de plus en plus de nouvelles pistes cyclables, d’être un peu mieux reconnu et protégé. Sur la route les voitures font la loi, puissantes et imposantes nou...
Passer la frontière à Penas Blancas est assez facile pour les cyclistes. Il faut trouver le centre d’immigration et payer 2 dollars pour avoir son tampon pour rentrer au Costa Rica. Il y a beaucoup de monde et pas mal de Nicas qui vous remplissent les papiers. Je donne 5 cordobas au jeune qui m’aide pour faire les démarches.
Je passe ainsi au Costa Rica en n’ayant pas eu de problème ni de queue à...
Le Costa Rica est synonyme de nature généreuse et préservée. Il y a beaucoup de touristes qui viennent explorer ces fonds assez préservés. D’Est en Ouest le pays n’est pas très grand, 200 à 300 kilomètres séparent la côte Caraïbe ou Atlantique du Pacifique. Le plus intéressant pour la plongée est le Pacifique, plusieurs spots sont reconnus.
D’abord l’utra-protégée isla de Coco la merveille du pay...
Ma dernière étape au Nicaragua m’emmène à la très touristique ville de San Juan del Sur. C’est une station balnéaire tout au Sud Ouest proche du Costa Rica sur la côte pacifique. Le site est connu pour ses spots de surf. Il y a qu’une trentaine de kilomètres de San Jorge le débarquadère du bateau qui me ramène de l’ile Ometepe pour atteindre San Juan. Tout plein Ouest le vent de dos j’atteind rapi...
Ma route m’emmène vers la très spectaculaire Isla Ometepe que je vais parcourir les 3 prochains jours. De Rivas direction plein Est avec le vent de face il faut 10 minutes pour atteindre l’embarcadère de San Jorge. J’arrive juste à temps pour prendre le dernier ferry. En face de moi culmine ce majestueux volcan qui en cette fin d’après-midi a une couleur magique. Quel spectacle de voir arriver le ...
A Granada il est temps de prendre un peu de repos. C’est une jolie ville de style colonial, avec une architecture assez typique. Sur la place principale c’est la grande cathédrale qui arbore ces couleurs orangées.
Il y a beaucoup de touristes ici, et après plusieurs jours tranquilles je me retrouve dans une sorte d’invasions de gringos. Les prix sont bien plus élevés qu’ailleurs, il y a de la m...
Pour rejoindre Grenada, j’ai 2 options. La première est de partir au Nord vers Boaco, puis rejoindre la Panamericaine vers Tipitata. Cela devrait me prendre 2 journées et me retrouver sur des routes avec beaucoup de traffic. La deuxième option est de prendre le chemin qui longe le lac sur environ 50 kms de mauvaises routes. Je choisis donc cette deuxième option, je suis un habitué des chemins de ...
Le Costa Rica est synonyme de nature généreuse et préservée. Il y a beaucoup de touristes qui viennent explorer ces fonds assez préservés. D’Est en Ouest le pays n’est pas très grand, 200 à 300 kilomètres séparent la côte Caraïbe ou Atlantique du Pacifique. Le plus intéressant pour la plongée est le Pacifique, plusieurs spots sont reconnus.
D’abord l’utra-protégée isla de Coco la merveille du pays, située à 500 kilomètres des côtes Pacifique et qui regorge d’une vie marine extraordinaire. Ce sont les images des bancs de requins marteaux que j’ai en tête au cours des aventures du commandant Cousteau ainsi que les premières images du film Jurassik Parc. Malpelo, les Galapagos et l’Isla de Coco sont dans l’imaginaire des plongeurs les destinations d’une vie sur les côtes pacifiques d’Amérique. Mais ces destinations ont un prix. Il faut compter environ 3000$ pour prendre part à un liveboard d’une semaine pour pouvoir avoir la chance de visiter la réserve de l’île des Cocos inscrite à l’Unesco.
Une autre destination assez luxueuse est Bahia Drake au Sud du pays où la plongée est elle-aussi d’après ce que j’en ai entendu fabuleuse. Mais la destination est reculée, difficile d’accès et chère..
Ce qui laisse la dernière option la plus facile, avec un prix raisonnable la playa de Coco (à ne pas confondre avec l’isla de Coco). Située à l’Ouest du pays à une centaine de kilomètres du Nicaragua, c’est une destination balnéaire très prisée et bien connectée à Libéria le chef-lieu de la région. J’y suis même arrivé en vélo. Sur place le tourisme est important, on vient pour le farniente, faire de la pêche sportive, du bateau, de la plongée. Il y a plusieurs clubs sur Playa del Coco mais aussi à Playa Hermosa ou Ocotal. La première est la ville la plus importante. Je vais plonger ave Rich Coast Divers, géré par un couple de hollandais et leur quelques dive master et instructeurs.
Ici on est bien dans le système américain du tout PADI dans le cursus Open Water, Advanced, Rescue, Dive Master, Instructor… CMAS n’est pas très reconnu mais comme dans pas mal de pays tropicaux on se fiche un peu des qualifications, dernière plongée, état physique du moment que l’on sort sa carte bleue. J’ai été assez supris quand j’ai vu sur mon détenteur des valeurs en PSI de 0 à 3000. Il faut indiquer sur son bras les miliers puis les centaines. C’est assez déroutant. De même pour les kilos ici ce sont des livres donc je prends 10 livres.. Tout change !!
Plusieurs plongées sont proposées : 2 locales à 30 minutes de bateau pour 80$ ou les Bat Island à 2h de bateau pour 120$.
Carte
J’aurais aimé plonger sur les Bat Island où normalement on voit requin taureau, mantas ; mais malheureusement il n’y avait aucun bateau de disponible. Ce manque d’organisation est un peu décevant. Pourtant le club a l’air correct avec du matériel neuf, des instructeurs motivés et intéressants, des locaux propres et grands. Il est vrai qu’il y a beaucoup de passage du côté des clients mais aussi des instructeurs et dive master ce qui fait que l’organisation n’est pas très sérieuse et on ne sait jamais ce que l’on va faire le lendemain. Ceux qui ont plongé sur Bat on était déçu et n’ont pas vu plus que dans les plongées locales. Peut être que j’aurais eu le même sentiment.
Au final j’ai plongé 4 fois en local et j’ai pu apprécier mes plongées. Soyons clair tout de suite la plongée est bien mais n’est pas si extraordinaire. D’abord la visibilité est assez moyenne, de 10 à 15 mètres dans les bonnes conditions, mais surtout il n’y aucun coraux vivants sur le fond ce qui fait généralement la richesse des fonds où la vie se cache et se développe comme j’ai pu le voir en Mer Rouge, dans l’Océan Indien ou en Asie. Malgré cela il y a quand même du monde sous l’eau. Je dirai même que c’est le royaume des poissons ballons et des murènes. Je n’en ai jamais vu autant sur une seule plongée.
Poissons Ballons
J’ai vraiment apprécié la multiplicité des murènes, de petites tailles au plus grosses, des couleurs verdatres que j’ai l’habitude de voir au couleur plus jaunes assez remarquables. La murène se déplace comme un serpent et n’est pas réellement un animal très agréable à voir. Mais cette murène grise à tâches jaunes n’est pas si laide que ça. Je m’amuse à peu avec elle et la suit dans sa nage ondulante.
Murene
Je fais la découverte d’oursin qui sont assez fabuleux, par leur couleur, l’œil qui ont au centre. J’ai l’impression que ce sont des créatures sorties d’un jeu vidéo. Ici ils sont légions.
Oursin
Chaque endroit, chaque écosystème est finalement différent ; il peut y avoir une espèce en forte proportion à un endroit car le milieu lui est propice alors que dans une autre mer cette espèce est sous représentée. C’est un peu le cas des poissons ballons qui ici sont vraiment banales.
J’étais content de découvrir ces petits crabes et à le montrer à tout le monde mais je me rend compte que c’est d’un commun assez ennuyeux.
Crabe
Quand même il y a des espèces qui sont moins communes et dont je découvre pour la première fois la beauté. Au fond d’une petite crevasse il y a 2 crevettes clowns qui sont extraordinaires. Cette deux petites crevettes me fascinent par leur couleur, leur forme, leurs tâches violettes, les boursouflures, les 2 pattes avant comme des pinces de crabes. Elles vivent sur une étoile de mer qu’elles sont en train de manger. Bonne appétit !!
Clown Shrimps
Clown Shrimps - 2
On reste dans les petits animaux qui sont difficiles à repérer mais celui-ci est un symbole merveilleux de la beauté de la nature qui trouve des formes surprenantes. Notre guide a découvert un hippocampe, j’en trouve un deuxième ; je suis fier de moi. Celui-ci est grand, de la longueur de mes doigts, il s’accroche à un rocher. Basculant de droite à gauche dans le courant, de couleur marron comme les rochers où il s’accroche il est doué pour se cacher. Mais quel plaisir d’observer cet animal qui ne ressemble à rien d’autre sous l’eau mais qui a une tête identique à un cheval.
Hippocampe
Dans le monde du macro je prends en photo un nudibranche qui a trouvé refuge sur une bouteille. Il n’y en a pas autant que je l’aurais pensé.
Nudibranche sur la bouteille
Cette deuxième plongée je fais la rencontre à Tortuga du banc de requins pointes blanches. En journée ils sont assez tranquilles sur le fond de sable à faire leur sieste. Ils attendent l’obscurité pour se mettre en chasse et remplir leur gosier. On peut ainsi facilement les approcher et les prendre en photo.
Pointes blanches
Pointes blanches - 2
Ils ne sont pas vraiment génés de nous voir passer dans le coin, je pense qu’ils sont assez habitués à voir ces drôles de poissons en néoprène qui font pas mal de bruit et de bulles. On les laisse pour aller visiter la petite épave à quelques coups de palmes. Un autre requin pourchassé par des poissons pilotes nous passe devant. Un peu bizarre celui-là !!
Epave
Une journée de plongée sympa qui se termine avec la rencontre de raies. D’abord une raie cachée dans le sable, qui s’enfuie un peu poussée..
Raie
Puis apparait une très belle raie aigle qui majestueusement vole dans le bleu au devant de nous. C’est une très belle raie, rapide, remarquable par ces tâches blanches, agile. On apprécie réellement.
Raie aigle
En deux jours j’ai vu pas mal de choses différentes, surprenantes. Je peux citer un poisson scorpion, un rocher aux dizaines de langoustes.
Poisson scorpion
Je m’amuse comme un petit fou sous l’eau, je prends de belles photos, je cherche ce qui pourra rentrer dans ma mémoire SD. A 28° C on a pas froid, les plongées durent 45 minutes ; tout en sécurité, on ne plonge pas très profond ; on apprècie ce que l’on voit.
Je termine ces 4 plongées par ce banc de poissons qui est toujours agréable à se faufiler dedans et à essayer de devenir l’un des leurs.